mercredi 4 novembre 2009

Jours 9 et 10, les 5 et 6 novembre 2009 : la campagne Thaïlandaise

Hier, nous avons quitté la ville de Chiang Mai pour la campagne de la province de Chiang Mai. Nous nous sommes intéressé à de multiples facettes de la culture populaire thaïe.

Nous avons visité une culture d'orchidées, la fleur emblématique de la Thaïlande, qui pousse ici comme des pissenlits chez nous, sur les troncs d'arbre. Un arc-en-ciel de couleurs.





Toutes les photos du jour sont signées Aline Néron.













Que faire avec de la merde d'éléphants? Du papier, bien entendu, car ici rien ne se perd, rien ne se crée. Suivant tout un procédé complexe, nous passons de la crotte à l'album de photos d'une façon «nimaginablement» astucieuse.






























We went to the Market of Chiang Dao. Un marché hebdomadaire qui s'adresse aux minorités ethniques. Des outils de tous les jours, leur nourriture, leurs vêtements, un lieu où l'on apprend comment ils vivent.















Nous avons fait une promenade dans la campagne thaïlandaise, à travers une mangueraie, au milieu de très beaux paysages de montagne pour aboutir dans un village Palong, pour y passer la nuit. Souper préparé par le guide local, soirée autour du feu de camp à échanger des chansons palongs et québécoises, coucher dans une maison en bambou, réveil trop tôt au chant des coqs que l'on aurait mangé en brochettes.
















































Au petit matin, vinrent les éléphants, sur lesquels elles sont montées pour cheminer à travers bois, chemin de campagne et rivière. Elles les ont gavés de bananes.





















Puis ce fut la descente de rivière en radeau de bambous, tranquille descente jusqu'au dernier rapide qui a mouillé quelques foufounes. À mi-journée, séance d'Internet dans Chiang Dao, où enfin s'est ouvert un vrai café Internet.

La seconde journée s’est continuée dans l’eau chaude d’une source souterraine, où nous nous sommes plongés dans des bassins joliment aménagés par un japonais dans un décor champêtre. Ce fut un beau moment de relaxation.

La découverte du Rim Doi est toujours une grande joie pour les voyageurs du circuit. Le Rim Doi est un «resort», un ensemble de bâtiments de style thaï. Il est loti sur un grand terrain qui a été transformé en un jardin superbement aménagé par un véritable artiste, le fils du propriétaire. Fleurs de toutes les couleurs, arbres de toutes espèces la plupart du temps fleuris, bassins d’eau remplis de poissons, fontaines, sentiers pavés de pierres, oiseaux en grand nombre, verger de longaniers, voilà ce que l’on découvre dans ce lieu, dont le nom signifie «au pied de la montagne»; c’est un vrai paradis terrestre dans lequel Adam et Éve auraient pu bien vivre. Les bâtiments, qui peuvent loger pas loin de 300 personnes, sont tout de bois construits, immenses édifices d’aspect rustique, très confortables mais sans luxe, qui ne font aucune concession à l’occidentalisme. Nous sommes donc loin de ces «resorts» qui pullulent à travers la planète, au confort européen ou nord-américain «standard» dans lesquels on ne sait plus si on est à Cuba, au Laos ou à Tombouctou.

Le Rim Doi est presque toujours fréquenté par les Thaïs. Situé au milieu de nulle part, il est difficile de s’y rendre en transport public. Les propriétaires et le personnel ne parlent pas du tout l’anglais. Le Club Aventure, qui le fréquente depuis trois ans, elle une belle exception à la règle. Quand le guide arrive avec son groupe, c’est «papa» qui revient et il est accueilli comme tel. Sa vocation est surtout d’accueillir de grands groupes de thaïs qui y viennent pour un congrès, une session d’études ou des fêtes de toute nature : fêtes de finissants d’université, fêtes de travailleurs d’une compagnie, fêtes de fonctionnaires d’une municipalité… Ces gens-là dorment dans de grands dortoirs, qui peuvent loger 50 ou 60 personnes à la fois. Ils viennent là en groupe comme le font toujours les Thaïs dont la vie est encore aujourd’hui basée essentiellement sur la grande famille. De nombreux bungalows, tous différents les uns des autres, accueillent les familles ou les voyageurs solitaires ou en couple.















Photo : France Poirier

Le groupe du Club Aventure y restera 4 nuits. C’est de là qu’ils partiront pour sillonner la région, très riche de ses nombreuses minorités ethniques, de ses villages pittoresques, de ses merveilles de la nature notamment les montagnes, les chutes, les grottes et les sources d’eau chaude.







Notre guide, Nan, notre chauffeur, Pong.
Photo : programme Photo Booth

lundi 2 novembre 2009

Silence

Nous partons pour le fin fond de la campagne. Il se peut que nous restions silencieux pendant une semaine car il est difficile, là-bas de se brancher. Patience!

Jours 7 et 8 - Les 1er et 2 novembre, Chiang Mai en fête

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Le passage de la mer à Chiang Mai a pris 22 heures, en «boîte de pick up», en bateau de pêcheur transformé en traversier, en minibus, en train (14 heures) et en taxi collectif. Le train fut une bonne expérience malgré le froid du wagon trop climatisé.
















Le train avant et après que l'on fasse les lits. Photos France Poirier.














Notre première visite fut rendue au Temple célèbre du Wat Doi Suthep, beau à mourir, sur les fresques duquel, nous avons lu la vie du Bouddha.





La naissance du Bouddha, photo de Natasha Kuandarakis









Chiang Mai est en fête, car c’est le Loi Kratong, la fête anuelle des petits bateaux qui flottent et descendent le courant, portant avec eux nos péchés. Tout le groupe s’en est donné à cœur joie pendant un rituel qui nous étonne tellement il est différent du nôtre. La ville est joyeusement décorée et les rues sont prises d’assaut par les parades tout aussi belles les unes que les autres.




















Les «petits bateaux flottants» et les ballons qui s'élancent vers le ciel. Photos de France Poirier





















«Parade» de France Poirier

















«Décorations» de Natasha Kuandarakis









Chiang Mai est la ville du magasinage. Pendant les nombreux temps libres, le Bazar de nuit, les villages des artisans, le marché du dimanche, tout fut passé au peigne fin par des magasineuses averties. Parents et amis, vous avez été gâtés.

Les voyageuses aussi, en se payant un massage de 2 heures, divin, pour la somme de… 7,50$ canadien.


«Les Ombrelles» de France Poirier











Les fileuses de soie de Natasha Kuandarakis

samedi 31 octobre 2009

Jours 3 à 6 - Du 28 au 31 octobre, la mer, les vacances

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Les photos du jour sont de France Poirier.











Une eau turquoise, chaude, pas trop agitée, une longue plage de sable blond, un soleil inévitablement au rendez-vous, un vent rafraîchissant, n’est-ce pas la carte postale à laquelle on rêve tous, surtout quand l’hiver est arrivé? C’est dans ce décor que vécurent pendant près de trois jours, les voyageuses du circuit.

Sur la plage, étendues dans leur chaise longue ou sur le sable, massages, tatouages, manucures et pédicures, dégustation de fruits vinrent ponctuer le plaisir entre les baignades dans une eau dans laquelle on entre comme dans son bain. Les services sont offerts par de nombreux vendeurs, que l’on peut trouver harcelants, et qui viennent hélas souvent déranger la quiétude des lieux. L’humour, la qualité des services et des prix plus qu’abordables aidant firent que tout le monde réussit tout de même à faire bon ménage.

Nous sommes à trois heures de route de Bangkok, dans le golfe du Siam, sur une île nommée Kho Samed. Étant donnée sa proximité de la Capitale, Kho Samed fut l’une des premières développées pour le tourisme balnéaire et demeure l’une des plus fréquentées de la Thaïlande, surtout les week-ends quand arrivent par groupes les Bangkokiens. Nous sommes donc loin de l’île et de sa plage solitaire à laquelle on peut rêver. Et celle-ci, si elle existe encore, se trouve très loin de Bangkok et nécessiterait un trop long déplacement.

La mer est la partie «vacances» du circuit. Elle se trouve au début du circuit, pour permettre aux voyageuses de se reposer d’un long voyage de plus de trente heures et d’un décalage horaire de treize heures. Et Ko Samed fait fort bien «la job».

Le repos à la mer, c’est la plage. Si la plupart des voyageuses adorent, quelques-unes trouvent le temps un peu long. Le lendemain de leur arrivée, journée entièrement libre, plusieurs partirent à l’aventure, traversèrent sur le continent pour se promener dans un village thaï. Elles en revinrent la tête et les sacs pleins de souvenirs. Une rencontre avec un groupe de jeunes, sur le traversier du retour a tourné à la fête et ce fut pour elles l’un des premiers beaux contacts avec la population.

L’après-midi du second jour, une excursion en mer amena tout ce beau monde sur de petites îles pour faire de l’apnée surtout et se baigner. La mer est riche de poissons de toutes sortes, très colorés, et de coraux qui se sont refaits depuis qu’El Nino, il y a une quinzaine d’années est venu les détruire en réchauffant trop l’eau de la mer.

Ce samedi matin, nous quitterons ces lieux. Les vacances sont finies, le voyage peut commencer.




mercredi 28 octobre 2009

Jour 2 - Le 27 octobre, le Wat Po















Le Bouddha couché du Wat Po, de la tête aux pieds.
Photos : France Poirier.
















Une longue promenade, qui a duré de 8 heures à 14 heures, nous a amenés dans le vieux Bangkok.

Au le Lak Muang, sorte de sanctuaire où sont conservés les piliers de la cité, on s’est familiarisé avec les nombreux rituels bouddhistes et animistes.

Au Wat Po, on s’est familiarisé avec l’architecture thaïlandaise, à l’image d’un peuple gracieux et élégant. On a côtoyé le gigantisme, en faisant le tour de cet immense Bouddha couché, tout d’or recouvert, dont le sourire en dit long sur le bonheur que l’on peut avoir lorsque l’on atteint le nirvana. On s’est initié à ce qui est un art, une science et un bien-être indéniable : le massage thaïlandais, d’où tout le monde est ressorti soit avec un sourire, soit avec une certaine crispation, parce que les circuits d’énergie furent parfois douloureux à débloquer.


Le temple Ratchannada, bel exemple de l’élégance de l’architecture thaïe.
Photo : Natacha Kuandarakis





On a dîné de la bonne soupe thaïlandaise, on a traversé le marché aux amulettes et on est allé se reposer un peu avant de prendre notre premier souper collectif.

Cette journée fut aussi consacrée à la connaissance des unes et des autres. Les discussions se sont vite engagées, le rire a vite fusé et le guide ne craint pas de dire qu’il se retrouve au milieu de belles folles, intéressées à découvrir un nouveau pays.


Jour 1 - Le 26 octobre, jour d’arrivée



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Vue de Bangkok, du haut de la Montagne d’or. Photo : Natacha Kuandarakis







Le jour d’arrivée, aucune activité n’est prévue. Les voyageuses vont arriver les unes après les autres et le guide verra à les accueillir.

Ce matin, rencontre avec les deux premières voyageuses (Nicole et Natacha) arrivées pendant le week end. On organise la journée. Elles sont parties faire une promenade avec Pong, qui sert d’assistant, pour se rendre au Temple de la montagne d'or, situé près de l’hôtel, sur une colline artificielle d’où on a une bonne vue sur la ville. C’est le seul lieu élevé de la ville, exception faite des nombreux gratte-ciel, Bangkok étant parfaitement plate, à un mètre à peine au-dessus du niveau de la mer.

Pendant ce temps, le guide fait de la comptabilité, moment ennuyeux s’il en est un pour les guides qui sont plutôt des gens de terrain.

Vers 4 heures, arrivent Lise et Aline, de l’île de Kho Chang, d’où elles se la sont couler douce pendant une dizaine de jours, histoire de se reposer avant d’entreprendre un long voyage de 2 mois. Longue discussion autour d’une bière sur la Thaïlande et le tourisme sexuel.

Le soir, nous allons souper dans un resto… israélite, déguster des felafels et des pains pitas, seule entorse à la nourriture thaïe de tout le circuit.

France et Manon sont arrivées à 2 heures du matin, épuisées, devant être prête à prendre le bâton des voyageuses à 8 heures le lendemain matin.

dimanche 25 octobre 2009

Fin de semaine tranquille

Samedi le 24 octobre





Arrivée en douceur à Bangkok, tôt le matin. Petit samedi tranquille pour tout mettre en place, terminée par une séance de cinéma. La première voyageuse est arrivée tard le soir.





Dimanche le 25 octobre













Salle du Suan Pakkad Palace
Photo : Pierre Gamache







Visite très inattendue d'un ami québécois, Pierre, venu repatrier une patiente. Nous avons passé la journée ensemble. J'en ai profité pour aller visiter un lieu que ne connaissais pas : le Suan Pakkad Palace, un lieu d'exposition d'art traditionnel. Une très heureuse surprise. Le lieu est très beau, l'exposition très riche. Une seconde voyageuse arrive en fin de journée.